Lost And Found Peter Hammill Van Der Graaf Generator Index du Forum

Lost And Found Peter Hammill Van Der Graaf Generator
Forum pour les fans de Peter Hammill et de Van der Graaf Generator

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes  Groupes Accès au Portail   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 



 Bienvenue 
Do not disturb !

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Lost And Found Peter Hammill Van Der Graaf Generator Index du Forum -> Van der Graaf Generator -> Discographie
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Loops & Reels
Membres actifs

Hors ligne

Inscrit le: 11 Fév 2009
Messages: 118

MessagePosté le: Dim 7 Aoû - 14:11 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Hello !


Un petit lien pour se faire une idée.


A+


https://www.7digital.com/artist/van-der-graaf-generator/release/do-not-dist…
Revenir en haut
Peter Mermoz Steinhauser
Membres actifs

Hors ligne

Inscrit le: 06 Avr 2011
Messages: 90
Localisation: Gironde

MessagePosté le: Dim 11 Sep - 18:57 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

M'a l'air bien intéressant celui-ci ... Trisector ne m'avait pas emballé pour être franc, mais là ... Cela pourrait être un bon album de PH en fait (Parce que VdGG sans Jaxon, c'est pas vraiment Vdgg).
Revenir en haut
silentcorner


Hors ligne

Inscrit le: 30 Sep 2016
Messages: 1

MessagePosté le: Ven 30 Sep - 16:50 (2016)    Sujet du message: DO NOT DISTURB Répondre en citant

Do not distrub ?? Ah non le disque ne m'a pas dérangé, j'ai bien dormi grâce à lui...
Encore un disque mou, mou, mou
Ça me fait vraiment mal de le dire, mais je pense que Hammill a tout dit, en groupe comme en solo.
Revenir en haut
Peter Mermoz Steinhauser
Membres actifs

Hors ligne

Inscrit le: 06 Avr 2011
Messages: 90
Localisation: Gironde

MessagePosté le: Jeu 6 Oct - 19:12 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

Eh bien, il tient la route cet alboume, crénomdedieu.
Revenir en haut
Loops & Reels
Membres actifs

Hors ligne

Inscrit le: 11 Fév 2009
Messages: 118

MessagePosté le: Lun 10 Oct - 08:36 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

En tout cas, qu'il soit bon ou mauvais, soporifique ou enthousiasmant, Do not disturb est sorti il y a dix jours et... Personne n'en parle  Neutral ... Alors je posterai cette semaine mon humble avis critique du disque. 
A+


Laurent
Revenir en haut
Backwards Man
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 16 Jan 2009
Messages: 242
Localisation: Nantes, France

MessagePosté le: Mar 11 Oct - 23:11 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

Ben on l'écoute avant d'en parler c'est mieux non ?
_________________
At the vanishing point there'll be no perfect ending...
Revenir en haut
Loops & Reels
Membres actifs

Hors ligne

Inscrit le: 11 Fév 2009
Messages: 118

MessagePosté le: Jeu 13 Oct - 06:37 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

Hello JM2 !
J'ai reçu le disque il y a deux semaines aujourd'hui, donc déjà pas mal d'écoutes au compteur  Laughing . OK pour en parler un peu plus tard  Okay
A+
Revenir en haut
Loops & Reels
Membres actifs

Hors ligne

Inscrit le: 11 Fév 2009
Messages: 118

MessagePosté le: Ven 14 Oct - 15:20 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

Do not disturb donc  Question
Depuis que le groupe est réduit au trio, je n'ai pas plus été convoqué que cela par "A Grounding",encore moins par "Trisector". En dépit de ce tiède ressenti, j’étais présent au concert du Barbican en Juin 2013. Mais sans jamais ressentir le frisson à l'exception de certains vieux morceaux. Oui, pour deux raisons notables, je persiste à penser que l'entreprise est bancale et frustrante.
D'une part le cruel manque de Jackson qui par sa présence amenait le feu et la puissance qui caractérisait si bien le son, l'identité de VdGG avant son départ. Depuis 2007, son fantôme plane sans cesse, le vide est immense.
D’autre part, comme une conséquence directe, l'omniprésence démonstrative de Banton qui gâche et déséquilibre l'ensemble si harmonieux jusqu'alors. Banton rythmique, Banton soliste, Banton bassiste, Banton flûtiste, Banton à la plage...L'overdose ("over d'orgues" Wink ) !!!!! Ce qui fonctionnait il y a quarante ans ressemble aujourd'hui à un refus de se moderniser mais surtout à une fâcheuse tendance à servir du réchauffé en pilotage automatique.

 
Alors quid du dernier né, ce fameux Do not disturb  ?
Et bien, me voilà contre toute attente plutôt séduit. Cette fois ci, Daddy Hugh se fait beaucoup plus discret, il utilise même du mellotron et un accordéon du meilleur effet. Tonton Guy est parfait comme d'habitude, un travail tout en finesse qui prouve si besoin était son grand talent. Et quant à lui,Brother Pete nous pond quelques mélodies vocales dont il a le secret.
 
Alors bien sûr, Do not Disturb n'est pas sans défaut, loin de là. Je propose maintenant de déstructurer sa chronologie et d’annoncer mon classement du… Worst of au Best of !
Il y a tout d’abord un vrai carton rouge avec l’outrancier Forever Falling où out sonne faux. Un rock englué et ringard, truffé de breaks avec une voix Hammillienne sans puissance ni âme qui peine, qui galère... On a mal pour lui ! D'ailleurs, la chanson est absente de l'édition vynil... On comprend pourquoi !!!!!
Alfa Berlina est moins indisposante mais toutefois un peu à côté de la plaque. C’est regrettable car le couplet est vraiment pas mal. Mais Peter s’écoute et en fait trop. Rien de pire que lorsqu’il prend la pose et perd son naturel. Il chante ce refrain comme s'il s'agissait d'un hymne mais après quelques écoutes, il en devient agaçant. Car 68 ans ce n’est pas vieux mais l’organe devient capricieux et le timbre se fait disgracieux sur certaines notes.. Enfin, à l’image de Bunsho sur le disque précédent,, une phrase scandée commence et achève le titre lui conférant un sentiment de déjà entendu.
(Oh No ! I must have said) Yes ou l’antithèse de Forever Falling. Le riff et le chant sont au diapason et font honneur à la période de Vital. Seulement le cœur du morceau contient une élucubration jazzy inutile, peu inspirée et ennuyeuse. Dommage...
Shikata Ga Nai est un court interlude instrumental composé par Banton et… Joué à l’accordéon s’il vous plait. Original sans être inoubliable. D’ailleurs pour une contrainte de durée, il s’agit de l’autre numéro sacrifié de la version 33 tours.
 
Mais, mais, mais… Heureusement, il y a du bon dans le VdGG nouveau !
Almost the Words ressemble beaucoup aux morceaux lents que PH réalise en solo. La voix souffre pour éviter les faussetés, elle à la limite de la rupture. Mais la ligne mélodique tout en recueillement est subtile et délicate. Le dernier tiers, offre une jolie montée hypnotique pour finir dans un déluge d’orgue Hammond presque terre à terre. La montagne accouche d’une souris mais le reste est considérable à sa juste valeur.
Au rayon de la mélancolie, Go clôture l’album. Là aussi, on est plus sur un territoire exploré sur les terres Hammilliennes qu’au sein du groupe. L’histoire serait belle si elle décidait de donner à cette chanson le mot de la fin. Car aussi bien les paroles que la musique sonnent comme un message d’adieu, une phrase ultime avant de fermer le livre.
Aloft , morceau d’ouverture, débute comme un chuchotement avant de s’emballer gentiment. On est peut-être loin du volcan Goldbluff mais quelque chose de touchant et de nostalgique s’en dégage. Le refrain est entêtant et addictif. Cette fois-ci, pas de fioriture, la sincérité est au rendez-vous et ça fonctionne sans problème.
Viennent enfin mes deux passages favoris de Do not disturb.
Brought to Book ressemble à première oreille à un titre fourre-tout qui veut en mettre plein la face. Intro piano, début jazzy, premier break, deuxième break, retour au calme, rebelote etc… Mais force est de constater que ça marche et pour une fois la réussite est presque totale. Et c’est justement à cet endroit que l’absence de Jax est insupportable. On l’imagine rajouter de la folie, de l’inventivité dans ce qui reste trop maîtrisé et un peu sage comme sur Aloft. Mais le tableau des honneurs est atteint.
Room 2010 reste le tour de force du trio qui trouve ici l’équilibre parfait entre douceur et puissance. Rien de démonstratif durant les sept minutes. La mélodie vocale est bouleversante, l’accordéon amène de la fraîcheur, le ton est juste... La classe.
 
En définitive, les points faibles du disque restent son côté propret mais surtout la voix de Peter qui continue à s’éteindre peu à peu… J’entends encore l’argument de l’âge et du vieillissement mais ce dernier n’est pas recevable lorsqu’il est question de Van der Graaf Generator. Après avoir été habitué à une œuvre colossale et obsédante, on est en droit de déplorer le déclin et d’attendre toujours mieux. Car depuis la reformation de 2005, rien ne rivalise avec la gloire d’antan, il suffit d’assister aux concerts  pour vérifier à quel point les classiques semblent plus frais et puissants que les nouvelles créations.
 
Mais contrairement à Trisector et à A Grounding in Numbers, mon ressenti est globalement positif. L’impression du pilotage automatique s’est en partie estompée. L’ensemble est bien mieux structuré, moins poussiéreux et passéiste. Les trois potes ne regardent pas dans le rétro viseur avec le souci de faire un gloubi boulga « prog blues heavy -rock » (Inference patterns ; Highly strung ; Snake Oil, Mr Sands ; Drop Dead etc…) Banton s’est enfin remis en question pour le plus grand bien du groupe. En faisant deux pas en arrière, son jeu est plus subtil et nuancé, voire beau et surprenant avec l’apport de cet accordéon ! Avec une importance de choix accordée à la mélodie, l’émotion s’est également invitée sur le disque. Œuvre testament ou pas, il s’agit selon moi de la plus forte du trio.
D’ailleurs, en réalisant mon propre mix et en ôtant les deux ou trois passages qui m’ennuient il me reste une quarantaine de minutes d’excellente facture. 
C’est plutôt pas mal non ? 
 
Revenir en haut
Backwards Man
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 16 Jan 2009
Messages: 242
Localisation: Nantes, France

MessagePosté le: Dim 16 Oct - 21:08 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

Merci Laurent, pas si facile d'être le premier. Comme tu le verras, à la fois des points d'accord et des regards différents...
_________________
At the vanishing point there'll be no perfect ending...
Revenir en haut
Backwards Man
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 16 Jan 2009
Messages: 242
Localisation: Nantes, France

MessagePosté le: Dim 23 Oct - 08:47 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

Nous y voilà...
D'avance veuillez m'excuser d'être aussi lonq que très mollement enthousiaste et peu convaincu...
_________________
At the vanishing point there'll be no perfect ending...
Revenir en haut
Backwards Man
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 16 Jan 2009
Messages: 242
Localisation: Nantes, France

MessagePosté le: Dim 23 Oct - 08:51 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

I . WONDERING
Etrange mélange de sensations quand on glisse le cd dans le lecteur et qu’on s’apprête à découvrir le « petit dernier », très exactement le nouveau disque d’un groupe qu’on suit depuis plus de trente ans. Et voici donc en 2016, DO NOT DISTURB
 
Pour ma part, avec les années, je ne demande qu’à être agréablement surpris et j’ai appris dans ma grande sagesse et naïveté réunies ( !) et à ne pas avoir d’attente particulière lorsque c’est le moment.
Une manière de se protéger peut-être, mais aussi une manière d’accueillir et d’essayer d’aborder l’affaire en restant ouvert, notamment sans œillères.
Stop !
La réalité est que le corpus est tellement fort, dense, puissant, accompli que cette approche est impossible.
 
II . ALL THAT BEFORE 
Un passé, un environnement existent déjà et en faire abstraction est un exercice purement intellectuel aussi délicat que qu’injouable. 
Car ça remonte à la surface forcément et s’y entrechoquent évidemment le rapport personnel qu’on a à la musique en général (le mien est fort) et à celle-ci en particulier (pas moins fort !) et le parcours. 
Ainsi en plus de trente ans, le temps a largement été donné de se connaître, tout ne fut pas parfait, non, chaque partie a sûrement eu ses moments plus délicats (moins de disponibilité ou de réceptivité chez l’auditeur, moins d’inspiration chez le musicien) : des albums qui ont laissé une toute petite empreinte au point qu’ils ne quittent guère le tiroir de rangement alors que d’autres ont été des chocs majeurs, des correspondances ou des emboîtements si parfaits qu’ils en sont aussi absolument inouïs.
Il y a ainsi sur le chemin des éblouissements, des secousses et des émotions esthétiques fulgurantes qui ont construit un attachement indéfectible à l’artiste car ce qu’il réalise résonne en nous, nous traverse et nous accompagne.
 
III. THE LEAST WE CAN DO
Ceci explique qu’on achète le nouvel album les yeux fermés.
Confiance, gratitude, soutien.
Et même affection, disons-le, car tout ceci sonne comme une histoire d’amitié, des amis qui sont certes loin de se voir tous les jours ou même tous les ans, mais le lien est là qui ressurgit instantanément lorsque les amis se retrouvent, sont en présence.
J’ajouterai qu’entre amis il y a de la fidélité mais à priori pas de complaisance.
 
IV. LOST
Ainsi, ces 6 ou 7 dernières années que ce soit du côté de Peter Hammill en solo ou du côté du groupe, j’avoue que j’ai peu à peu perdu le fil, la longueur d’onde avec de rares pépites, des moments d’intérêt poli et d’autres assez nombreux franchement décevants ou barbants.
Un sentiment de répétition, des choix esthétiques pesants dans les enregistrements studio,  une inspiration plutôt dormante de mon point de vue…
 
VdGG s’étant réuni en 2005, les albums studio Present 2005 Trisector 2008  A Grounding in Numbers 2011 (et je ne compte pas ALT que je n’ai d’ailleurs pas ! )avaient leurs moments mais l’appréciation était disparate et contrastée avec 2, 3 ou 4 morceaux peut-être appréciés quasiment sans réserves dans chacun.
 
V. AFTER THE FLOOD
Cinq ans plus tard, les trois papis remettent ça.
Et là, on va parler de ce qu’on a entendu et pas de ce qu’on aurait pu entendre.
 
Détaillons un peu, dans le désordre mais je finirai par le meilleur (pour moi) :
 
> Shikata ga nai, un instrumental dont on se passe aisément, et il faut dire à mon sens que ce n’est sur le versant des compos instrumentales que VdGG est apprécié, honnêtement !
 
> Alfa Berlina est une référence aux tournées italiennes du groupe dans les 70s, c’est doucement nostalgique, ça voudrait bien être épique et un peu hors du temps, mais ça
patine, il manque quelque chose, une certaine étrangeté dans le regard rétrospectif ne passe pas. Hammill se regarde un peu dans cette affaire et c’est assez vain.
 
> Go est un morceau qui joue délibérément l’émotion par son titre son thème sa place dans l’album mais peine pour moi à la transmettre, surtout parce que l’expressivité, l’inflexion de la voix amenée à la porter est défaillante, un peu plate.   
 
> Forever Falling est comme une « fausse bonne idée », disons que l’intérêt déjà moyen est émoussé complètement en trois écoutes.
Ceci étant, on peut aussi le prendre pour un gag ou un truc à la bonne franquette, et quoi, ça fait trois écoutes de plus ! Mais c’est eux les p       rons, ils jouen tce qu’ils veullent !
 
Abordons maintenant les pièces qui amènent des sentiments mitigés, avec des vrais morceaux pas mal dedans mais une mayonnaise qui ne prend pas.
 
> Brought to book 
Une belle intro au piano certes, les parties calmes sonnent trop solo pour moi
et les breaks avec les riffs d’orgue empèsent un peu l’affaire dans un ensemble qui manque pas mal de liant. .
 
> Almost the Words
Encore du Hammill solo
Intro piano, Evans derrière accompagne avec finesse là c’est pas mal et puis ça se gâte avec le break d’orgue, les chœurs… (j’en peux plus de ces chœurs)…
La fin plus rapide, l’orgue encore la conclusion. 
Dommage… Ça finit pas ressembler à du Hammill solo rallongé groupe
 
Pour finir les trois réussites sont celles-ci :
 
> Oh no.. I must have said yes
Là j’aime bien le riff, la voix assure pas trop mal et je trouve que l’intermède ‘jazzy » se déglingue bien avec un côté un peu sale (enfin) avant de retrouver la structure du morceau. 
> Aloft ouvre bien l’album, c’est relativement simple, élégant, bien construit et fluide. 
Enfin,
> Room 1210, pour l’intensité, le thème et le « final twist » des lyrics. La grande réussite où tout est en place, avec Hammill parolier en grandissime conteur d’histoires décalées.
 
 
VI. STILL LIFE
Pour commencer, il n’y a pas de surprise, ni dans un sens ni dans l’autre.
Et après une bonne dizaine d’écoutes, on peut dire que – comme à la centrifugeuse – les morceaux se trient.
L’impression de départ est un ensemble assez cohérent, rien ne dépasse vraiment de prime abord, c’est fluide et un rééquilibrage dans l’instrumentation est perceptible avec Hugh Banton moins massivement chargé des textures en général (même s’il est là et bien là), ce qui aère un peu la musique comme c’était déjà le cas à certains moments dans le précédent album.
Au fil des écoutes, dont certaines au casque, on repère des moments comme des baisses de tension, l’’ensemble « assez posé » paraît en manque de punch, et quand ça essaie d’en avoir, ça patauge un peu quand même.
Bon ils jouent ce qu’ils sont en fait, rien de plus rien de moins. 
 
 
 
VII. THE SLEEPWALKERS
Continuons ! Et franchissons -affranchissons-nous- de toutes les limites,
telle la parenté de certains morceaux avec les travaux de Peter Hammill solo,
ou encore une voix décidément de plus en plus à la peine,
et de façon globale des compos qui n’ont rien de renversant (ni de mauvais d’ailleurs) avec des breaks sans surprise lorsqu’ils déferlent car ils sont la marque du groupe.
 
Bilan ?
Un ensemble qu’on aurait aimé aimer davantage, l’effort est estimable ou appréciable, malgré quelques tics et des moments un peu téléphonés, mais fort moyen.
C’est très construit et peu spontané. 
Les tensions, l’urgence ne sont plus à l’ordre du jour.
Depuis longtemps. C’est plus « confortable », un peu plus léché, mais on se demande où est l’ADN de VdGG, ces déchirements, cette alchimie de ruptures abruptes et de sourde violence, cette brutalité coupante.
Certes, ces trois-là se connaissent par cœur et on gagne en complicité et en cohésion ce qu’on perd en prise de risque et innovation.
Est-ce vraiment raisonnable aussi d’attendre cela alors que très honnêtement ils n’ont absolument plus rien à prouver ? Sauf que…
 
VIII. AFTERWARDS
… finalement -ou pas, quoi qu’en dise Hammill avec cette espèce de coquetterie de laisser planer un doute quant à la suite-
convenons que tout est dit, depuis pas mal de temps déjà
convenons que cette pierre imparfaite –et presque inutile- ajoutée à l’édifice ne changera sur le fond rien à rien de l’extraordinaire parcours de ce putain de groupe fabuleux.
 
Pour tout cela, sans réserve, Messieurs, respect, merci.
 
 
 
_________________
At the vanishing point there'll be no perfect ending...
Revenir en haut
Loops & Reels
Membres actifs

Hors ligne

Inscrit le: 11 Fév 2009
Messages: 118

MessagePosté le: Dim 23 Oct - 16:20 (2016)    Sujet du message: Do not disturb ! Répondre en citant

Merci Jean Michel pour cette très originale analyse du disque !
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:20 (2017)    Sujet du message: Do not disturb !

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Lost And Found Peter Hammill Van Der Graaf Generator Index du Forum -> Van der Graaf Generator -> Discographie Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com