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Lost And Found Peter Hammill Van Der Graaf Generator
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Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS"
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Loops & Reels
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MessagePosté le: Ven 18 Mar - 15:18 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

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Salut à tous !
 
Comme la plupart d’entre vous, cela fait quelques jours que j’ai reçu la galette.
 
Ce qui frappe à la première écoute, c’est l’équilibre parfait du mixage. Au revoir les guitares saillantes, les claviers aux sons moches. Le son est limpide, la production est impeccable.
 
Concernant le contenu, j’ai choisi une mini chronique peu originale mais spontanée. Titre part titre !
 
Your time starts now 
 
Entrée en matière très hammillienne dans le fond et la forme avec le sempiternel « passage of time ».
Musicalement, il s’agit d’une introduction toute en douceur beaucoup plus convaincante que  le faiblard instru de Trisector.
Cela demeure cependant moins charismatique que l’hymne Every bloody Emperor.
 
Mathematics:
 
Des jolis sons de claviers enveloppent le tout, mais faute de nouveauté dans la mélodie
l’ennui s’invite … Il manque quelque chose et on traverse ce court instant de manière anodine.
 
Highly Strung:
 
Pour raviver le feu, le trio s’énerve et fait surgir trois minutes d’électricité pure. Seulement, tout paraît éculé, caricatural et déjà entendu. Pour ne rien arranger, le refrain scandé est particulièrement hideux et pourrait s’inviter sur les ondes Hard FM des années 80 …
Au secours ! 
 
Red Baron
 
Transit instrumental avec des senteurs du moyen orient. Une ambiance moite et angoissante. Dans le contexte du disque, il se présente un peu tôt et on l’aurait plutôt imaginé comme une accalmie après un passage épique. Intéressant quand même.
 
Bunsho
 
Pour la première fois, le disque change de ton, la tension se fait ressentir. On repense à la période du K-Group avec des lignes un peu syncopées, quelque chose de latent de bout en bout.
C’est ici que le manque se confirme. Un sax, une trompette, un violon ? Quelque chose qui  rendrait folle la musique, qui emballerait la machine car au final ça ne prend pas son envol.
Bref, loin d’être une claque mais une pièce qui sera peut-être révélée sur scène.  
 
Snake Oil
 
Voilà un passage de l’album qui laisse une impression mitigée. Sorti de tout contexte, il serait diaboliquement efficace avec son break sombre et menaçant. Mais en connaissant par cœur les tics du groupe, on devine chaque note avant qu’elle ne soit jouée et on ne garde qu’une oreille dans le meilleur des cas.
 
Splink
 
Deuxième instrumental, cette fois plus marquant. Il s’agit d’un mélange de réminiscences de Bunsho et du thème de la Medusa qui n’est pas encore arrivée.
Quelque chose de cristallin et de suspendu qui offre une respiration entre la chanson précédente et la suivante.
 
Embarrassing kid
 
Contrairement aux ringardes et abominables Drop Dead et Highly Strung qui puaient la naphtaline, ce titre basique et incisif a toute sa place. Revigorant.
 
Medusa
 
Dans les douzes minutes de Over The Hill, le trio VdGG sombrait dans la caricature du morceau long de fin d’album avec larmes et lyrisme promis. Medusa prouve qu’en 2 minutes on peut offrir un bijou.
Franchement, tout est beau dans ce titre qui est peut-être le plus réussi du disque.     
 
Mr Sands
 
On repense tout de suite à ce qui avait échoué sur Trisector, notamment sur All said Before : Le recyclage du jazz rock 70’s avec ce qui a de plus mauvais et de plus chiant dans le prog de ELP, Yes et consorts …
Ces 5 minutes désuètes  semblent interminables et plombantes. Aucune mélodie, aucune émotion, un trio en roue libre.
De plus, PH y hurle de bout en bout et dépasse les limites du supportable. 
A vomir !!!!!
 
Smoke et 5533
 
Font figure d’hybrides dans ce Grounding in Numbers. L’antithèse de Mr Sands. On cotoie davantage le krautrock de Phantom Band et le groove de Can.
Beaucoup de modernité et de mystère. On se demande si le trio ne devrait pas approfondir  cette piste prometteuse.  
 
All over the Place
 
On regrette que l’album se referme au moment où il devenait finalement très intéressant. La clôture est particulièrement belle. Comme sur Medusa, Hammill convoque l’émotion dans sa voix. La justesse de ton ne trahit jamais le morceau qui a sa place parmi les plus beaux du groupe.
 
 
 
Moins décevant et passeiste que Trisector, le nouveau VdGG se veut éclectique mais manque d’émotion et de personnalité.
Le groupe se retrouve le cul entre deux chaises. Il donne à la fois l’impression de tourner en rond et de vouloir se réinventer.
Si les passages prometteurs du disque étaient confirmés sur le prochain, on tiendrait enfin le Van der Graaf Generator du XXI eme siècle qu’on nous promet depuis 2005.



Mais comme dirait l'autre, pour des gars de 63 ans qui n'ont plus rien à prouver, ça laisse admiratif !
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necromancer57
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MessagePosté le: Ven 18 Mar - 19:14 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

La vache!.. sévère la chronique...cela me rappelle les corrections de mon professeur de français en terminale...mais bon moi j'ai trouvé Trisector excellent, innovant, plein de peps et je pensais que le groupe aurait du mal à surclasser une telle réussite...Trisector était pour moi un étalon pour comparer les sorties ultérieures...
En ce qui concerne le nouvel album, la critique que je pourrais lui faire c'est qu'il a un petit goût d'inachevé..je pense qu'ils auraient du fignoler un peu plus..certain morceau donne l'impression d'être des démos (certes bien avancées), en devenir..L'autre critique c'est  le final des morceaux...ils tombent souvent un peu à plat, de manière incongru. Les morceaux ont un développement linéaire, sans réelle explosion, leur donnant quelque fois une impression de molesse.
Malgré ces réserves, je trouve l'album agréable à écouter et contenant quelques  pépites (your time stars now, bunsho par exemple)...Un peu en dessous de Trisector, mais bon album malgré tout. Je pense que les morceaux devraient être transcendé en live
Bonne soirée
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Backwards Man
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MessagePosté le: Sam 19 Mar - 12:18 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Voici quelques premières impressions, qui demanderont à être approfondies.
J'apprécie la tonalité générale de l'album, qui a davantage mes préférences que Trisector (avec son indigestion d'orgue) et pour autant qu'une comparaison soit valide ! J'aime bien l'équilibre trouvé dans l'instrumentation.
Sur les morceaux, il se trouve - mais ce n'est qu'une coïncidence - que les morceaux mis en évidence récemment dans les traductions sont certainement ceux qui m'accrochent le moins, et - sans être aussi "raide" que Loops - Mr Sands m'est assez pénible pour l'instant, et Your Time est plutôt ordinaire.
Au niveau des lyrics, je ne suis guère emballé (... mais que reste-t-il à découvrir finalement ?)  et je trouve particulièrement que Mathematics (que j'aime plutôt musicalement) et 5533 sont d'une rare stérilité. Peut-être est-ce de ce côté qu'il faut aller chercher ce manque d'émotion, Loops ?
Pour le reste, ça décolle pas mal à partir Highly Strung - et pour cause - morceau qui me convient bien.
Le reste de l'album s'enchaîne bien, et les instrumentaux dispersés me font l'effet de respirations ou parfois de ponts qui soudent bien l'ensemble. 
De Bunsho à Medusa inclus, on a une très bonne séquence à mon goût.
On connaît ces musiciens par coeur, bien sûr, il est sans doute difficile de nous surprendre, mais je n'irai pas jusqu'à parler de tics ou de prévisibilité car malgré tout, je perçois de bonnes petites surprises dans cet album.
Sans conjecturer sur le VdGG du XXI e siècle, s'ils devaient en rester là / parce que c'est possible / ce serait un point final extrêmement correct musicalement. Ils n'ont plus rien à prouver, ce qui est un gage de liberté.
_________________
At the vanishing point there'll be no perfect ending...
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PHénix


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MessagePosté le: Mar 22 Mar - 16:25 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Je ne l'ai pas entendu, mais cela semble pire que Trisector!
Et moi j'y vais pour les tics et le réchauffé...Hammill solo l'a prouvé ces dernières années


Je ne veux plus rien entendre  en studio et live il n'a plus de voix...et si vous pensez qu'il a de la voix c,est que  vous ne le voyez pas triché, escamoté les notes hautes, prendre son respir etc.... et comble du pathétisme la cervelle brûlée par l'acohol il lui faut regarder éternellement ses paroles sur un lutrin!
Dommage que tous ses vieux chanteurs ne savent pas prendre leur retraites...
maintenant cela commence à être rigolo tant c'est pathétique....


Le prochain album sera probablement aussi masturbatoire! Hammill ou le groupe ne voudront pas inviter personne, il continuera à dire que c'est lui le joueur de guitare électrique et ils enfileront  les concerts payants en faisant semblant de se demander , ou d'hésiter...Franchement , tout cela au nom du vieillissement...Et bien moi j'aime  mieux quand ils étaient jeunes, torturés , chaotiques et méprisés de la critique britannique...C'est terriblement louche d,ailleurs que la critique britannique les encense maintenant c'est , pour moi la preuve qu'ils sont devenus médiocres!
Peter Gabriel , pendant ce temps vient de nous pondre un de ses meilleurs albums...le monde à l'envers! Il vieillit bien lui! C'est le seul à ma connaissance....
Car le dernier Neil Young est à mourir d'ennui  et même le dernier Wyatt est sans grand intérêt....Tant qu'à Shawn Phillips qui fit des albums prodigieux dans les 70  son dernier album est une farce monumentale!
Que reste-t-il de nos amours?
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Pierre
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MessagePosté le: Mar 22 Mar - 17:10 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Perso, je n'ai pas encore écouté le dernier donc aucun avis (et aucun pré-avis) sinon que j'ai bien aimé Trisector.

Mais dans ton post, quelques arguments me laissent songeur....

1) je ne vois pas en quoi, escamoter les notes hautes quand on a plus beaucoup de voix, c'est tricher.
En fait, cela me semble plutôt intelligent et cela l'oblige à changer ses interprétations ce qui me parait
plutôt intéressant - même s'il pourrait varier un peu plus ses setlists à mon goût.
Hammill n'a plus 20 ans et forcément, il perd sur les aigus surtout qu'il l'a beaucoup forcée alors
comme c'est un pro, il trouve des solutions et honnêtement en concert l'émotion est là (même
si la voix non ! - joli paradoxe non ?).

2) Tu as écrit " la critique britannique les encense maintenant c'est , pour moi la preuve qu'ils sont devenus médiocres!"
ne pas négliger l'hypothèse que peut-être, tout simplement, c'est la critique britannique qui a arrêté d'être sourde...

Bref, en conclusion, tu n'as rien dit sur Hammill mais par contre, très clairement, tu n'aimes plus !
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necromancer57
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MessagePosté le: Mar 22 Mar - 18:41 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

à propos du post de Phénix

Comment parler d'un album sans l'avoir écouté ? "Pire que Trisector"....j'écoute VDGG depuis mon ado (j'ai 54 ans aujourd'hui)et perso et j'ai adoré cet album, une vraie pépite pour moi. Album qui n'a pas à rougir lors d'une comparaison avec ces illustres prédécesseurs des 70. En bref à chaque auditeur sensibilité et perception différente (par ex le dernier Gabriel je l'ai trouvé hyper chiant)
En ce qui concerne la voix pas de problème pour moi. Je suis un grand fan de Roger Waters, alors je suis habitué aux petites difficultés dans les aigus passé 60 ans Laughing . Mais l'important c'est la foi, l'émotion dans ce que l'on chante..cela fait oublier toute ces petites imperfections;
"la cerveau brulé par l'alcool": pourquoi tant de hargne et de dénigrement ? (d'ailleurs j'ai jamais entendu dire que Hammil était alcoolo)
Pour les performances en live je te dirais la semaine prochaine après le concert du Barbican, car  je ne les ai plus vu sur scène depuis 78

bonne fin d'après midi
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Backwards Man
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MessagePosté le: Mar 22 Mar - 18:50 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Quelques écoutes plus tard ne font que renforcer mes bonnes premières impressions.
Cet album tient debout.
 
Mais c'est vrai que c'est mieux d'en parler en ayant écouté.
Ceci dit, on peut discuter mais les comparaisons ou parallèles avec d'autres artistes cités laissent songeur ... pour reprendre un terme de Pierre.
Je suis d'accord sur le dernier Wyatt, album inutile, surtout pour un amateur de jazz et musiques improvisées.
Beaucoup moins pour Neil Young qui s'écoute très bien. Quant à Gabriel, un mec qui ne pond plus un seul morceau neuf depuis près de dix ans bientôt, j'appelle pas ça vieillir bien, alors pas du tout : j'appelle ça une panne durable de créativité.
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PHénix


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MessagePosté le: Mar 22 Mar - 19:49 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Backwards Man a écrit:
Quelques écoutes plus tard ne font que renforcer mes bonnes premières impressions.
Cet album tient debout.
Ceci dit, on peut discuter mais les comparaisons ou parallèles avec d'autres artistes cités laissent songeur ... pour reprendre un terme de Pierre.
Je suis d'accord sur le dernier Wyatt, album inutile, surtout pour un amateur de jazz et musiques improvisées.


 L'art n'est pas une question de quantité ou de temps! rien à voir cela ce sont des questions mercantile...Que Capote n'est écrit seulement qu'un roman ne le rend pas moins génial...donc exit  ces arguments...Gabriel  a créé un des plus beaux albums de cover jamais entendu  mieux que le lamentable cover de Hammill et Polnanareff
(Au fait pourquoi Hammill c'est il prêter à ce jeu? cela devait être payant! Qu'es-ce qu'il en a foutre de ce chanteur médiocre et de ses paroles insipides ! My GOD on est loin  du feu  de ses 20 ans, du génie créatif , du risque de In Camera  et de la défiance d Nadir! À quand un titre de  l'horrible Johnny!?Le faux rocker! )


Pour en revenir à Gabriel, celui-ci   ,avant cela, a écrit un album passionnant et ses spectacles  marquent une démarche avec Robert Lepage fort intéressante...Il a risqué aussi en faisant des spectacles avec orchestre symphonique...faut le faire en ces temps de fast food musical...
Neil Young n'est plus  qu'une caricature de lui même:  son dernier concert que j'ai vu en 2008 à Ottawa était sans âme, ses solos étaient sans feu et  remachés....On était loin du concert de Toronto en 78 pour la tournée Rust never sleeps! ou même du Bottom Line à New York en 74 pour On the Beach...
Moi les albums qui s'écoutent très bien en général m'ennuie...c,est comme le politically correct!
On the beach ne s'écoute pas très bien...ni Tonight's the night ni In Camera ni Over ni The Future now...une oeuvre d'art ça dérange, ça bouscule  ça l'a son propre charme et sa puissance qu'il faut découvrir! Quand Hammill sortait un album  dans les années 70,  cela prenait des semaines à l'apprivoiser tant il était moderne, en dehors des sentiers battus en dehors du son ambiant..Même chose pour VDGG...


Aujourdh'ui on met  What Now ou trisector sur le lecteur et on pige tout de suite que c'est médiocre et sans intérêt...Plus de mystère, plus de puissance, plus de nouveautés...que de vieux tics de musiciens et  une voix qui s'éteint...Ah oui et en plus  aucune mélodie!
Des chanteurs plein d'émotions sans voix cela court les rues... 
Cette vieille  idée du chanteur doit tenir avec l'idée romantique du dix neuvième siècle que l'artiste qui souffre et qui est vrai est valide nonobstant ses qualités  particulières! nonobstant ses déficientes envahissantes.
Et puis qu'ils aient 63 ans ou 75 ans  et qu'on dise qu'ils n'ont rien à prouver? alors là je  glace! Au contraire ils ont tout à prouver dans le monde du rock! Ils ont à se réinventer! Et en cela ils ont échoué lamentablement...sauf pour UN SEUL TITRE  depuis 2005 et  c'est NUTTER ALERT! ( Every bloody emperor sent tellement le réchauffé que l'on voit la date périmée apparaître sur l'emballage sonore du sous Undercover man tant qu'à moi)
Bon c'est assez ...Point final







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Mic_the_fish
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MessagePosté le: Mer 23 Mar - 17:24 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Après quelques écoutes, ce « grounding in numbers »  laisse mi-figue mi-raisin… un peu comme ses prédécesseurs « trisector » et « present », bien, bien loin des œuvres majestueuses des années 70.
Commençons par le positif : enfin, PH and co acceptent de faire appel à un producteur (ce n’était pas arrivé depuis « Fireships » ?).. et on a enfin quelque chose de net au niveau son… L’étape d’après serait un arrangeur, mais là, ce n’est pas gagné.
 
« Your time starts now » est sympathique, assez mélodique, avec des nappes d’orgue qu’on n’avait plus entendu de la sorte depuis longtemps, et un fantôme de sax. Mais pas très original, et manquant de personnalité pour ouvrir l’album.
« Mathematics » est fade, assez ennuyeux mais heureusement très court.
« highly strung » , tempo rock, très peu mélodique; en sortant du schéma « 3 minutes », ce morceau aurait eu beaucoup plus d’impact, avec un développement instrumental au milieu, (il  n’est qu’esquissé, avec un Banton en forme, mais il manque cruellement un soliste ! Quand donc VdGG permettra t-il à un invité, saxophoniste, violoniste ou joueur de cornemuse, de venir colorer sa musique ?)
« Red Baron » : apaisement instrumental, même si l’atmosphere y est lourde et inquietante… assez réussi.
« Bunsho » : avec sa guitare en avant, un début de morceau qui n’aurait pas dépareillé Patience. Ensuite l’orgue vient densifier, et on a une alternance intéressante de climats (riffs moyennement esthétiques, puis rebonds lyriques, ce qui a toujours été la marque de fabrique de VdGG). Trop court, encore une fois, pour pouvoir donner sa pleine mesure.
« Snake Oil » n’est pas passionnant : mélodie assez pauvre, répétitivité, arrangements insuffisants,…
« splink », assez mystérieux, quelques notes égrénées (plutôt bien) à la guitare, et un motif au clavier, lancinant, sans rapport apparent, qui prend le dessus progressivement, ponctué des accords de Medusa. Agréable.
« Embarassing kid » : riffs sans originalité, mais de l’énérgie. C’est assez punk, finalement, et rappelle un peu certains morceaux lourdingues époque « van der Graaf ». Ce n’est pas ce qu’on attend d’eux.
« Medusa »  est une réussite. C’est à la fois obsédant et mélodieux, chargé d’émotions,  ce qui n’est pas mal, en deux minutes.
« Mr Sands » : le chaud et le froid, car ce morceau est indigeste, du fait de sa monotonie, des vocaux moches. Le creux de l’album. Cela manque d’emphase.
« smoke » :  cf « Snake oil » avec la circonstance aggravante de pointes de claviers vaguement disco/années 80.
« 5333 » : une bizarreté par le rythme et le méli-mélo des instruments ; l’absence de mélodie et le phrasé d’Hammill, décidément courroucé en cette fin d’album, gâchent tout.
« All over the place ». Le début fait craindre un morceau casse-tête à la « Interference patterns ». Heureusement, la suite du morceau prend de l’ampleur et décolle grâce aux vocaux multiples et à un thème majestueux. Ce morceau, à une époque où le groupe pouvait (voulait ?) afficher une démarche vraiment progressive aurait été somptueux, avec les cuivres brodant autour de l’orgue et des pédales basses et le développement du thème final avec des chœurs célestes… autres temps…
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xtc
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MessagePosté le: Jeu 24 Mar - 12:50 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

moi xtc,apres 3 ecoute du new vdg,a part 3 piece moyenne,j aime cest un bon album.moi le cd de hammill que je trouve le moins bon cest  (in a foreign town)et je place thin air deans mes 10 album que jecoute le plus souvent d hammill,salut a tous,et jaime mieux ecouter le moins bon cd de hammill que nimporte quel autre musique,
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MessagePosté le: Jeu 24 Mar - 19:34 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Méga top le nouveau vdgg! Okay
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Pierre
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MessagePosté le: Jeu 24 Mar - 23:42 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Tiens Jean-Marie, ca fait plaisir de te revoir par ici !

Sinon, j'ai écouté ce nouveau VdGG ce soir pour la première fois. Ma première impression est très positive. Il va falloir approfondir mais j'ai entendu de très bonnes choses
dans ce disque où je ne me suis pas ennuyé une seconde. Trisector me parait moyen à côté. On va voir si l'enthousiasme s'émousse avec de nouvelles écoutes.

Des impressions plus argumentées viendront plus tard avec plus tard !

Je ne sais pas si c'est l'effet Japon, mais j'ai entendu des influences (involontaires sans doute) du groupe japonais Korekyojin sur Highly Strung et Embarassing Kid
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Pioneer over C
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MessagePosté le: Jeu 31 Mar - 20:39 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Impression générale : très bons enregistrement et mixage notamment pour la batterie et les voix (quand les voix se superposent on entend chacune d'elle avec une précision et une netteté impressionnantes).

Sur les morceaux : commençons par ceux que je n'aime pas...Highly Strung (riff vraiment faible, bon moment cependant entre 1'35" et 1'50" et entre 2'54" et 3'25"), Snake oil (orgue merdique, vraiment faiblarde), Splink (clavier insupportable..harpsichord et glockenspiel), 5533 (je reste sans voix !).
Ceux qui me plaisent bien : Red Baron (climat mais surtout jeu de batterie), Bunsho, Medusa (les voix)
Pas mal : Embarrassing kid (dommage que le refrain ne soit pas si bon que le reste), Mr Sand (au bout de 2 minutes je commence à décrocher graduellement cependant), Smoke, Mathematics (voix), All over the place (il faut laisser passer les 2 premières minutes)
quelconque : your time starts now (son orgue envahissante).

Bien sur tout ça est très subjectif et tout avis contraire aura autant de valeur sinon plus !

Par contre certains ont parlé du dernier Neil Young...une authentique merde !   voix horrible trop haut perchée noyée dans l'écho, un gros son ne suffit pas...la palme revenant au morceau "Angry World"...par contre l'avant dernier (fork in the road) se tenait très bien !

Poc
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PHénix


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MessagePosté le: Jeu 31 Mar - 22:57 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Ah vivre sur le passé?!
Ca y est j'ai écouté  live Your time starts now! merdique  ...nul à chier


Et si t'as pas aimé le dernier Gabriel  bein alors tape toi le dernier Johny Holy...day  ! il est pas chiant lui Johnny!


Gabriel a su révéler cent fois plus dans ce disque que bien des stars vieillissantes....Il a un angle à sa lecture...une fragilité et une sensibilité extraordinaire et son succès est sans concession...comme le disait si bien notre pot Hammill (L'alcolo fini ego trip) dans une entrevue
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Pioneer over C
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MessagePosté le: Ven 1 Avr - 20:30 (2011)    Sujet du message: Chronique "A GROUNDING IN NUMBERS" Répondre en citant

Qu'est ce que c'est que ce procés en alcoolémie à la con ! Ca sent à plein nez l'ex picoleur devenu le plus ardent combattant des picoleurs d'aujourd'hui....
C'est oublier que bon nombre de chefs d'oeuvre en musique, en peinture ou en littérature ont été créés dans des moments d'excès d'alcool et autre....si la musique des années 70 a été si prolifique c'est qu'il n'y avait pas de barrière...aujourd'hui les ayatolas sont partout et pas forcément la où on veut nous dire qu'ils sont....

Poc
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